
UNE ACCOMPAGNANTE QUI CONNAîT LE SUJET

À propos
Mon histoire
Avant d'être hypnothérapeute, j'ai été patiente. C'est cet ordre-là qui a tout construit.
Je m’appelle Aude. Je pratique l’hypnose depuis sept ans, la PMA est arrivée en plein milieu de cette pratique. Je ne l’ai pas découverte à cause d’un choc précis dans mon parcours. Elle était déjà là, avec moi, depuis le début.
Dès les premiers transferts, je m’accompagnais avec des visualisations. Un calendrier, des piqûres, une date de test, un protocole qui avance sans vous demander votre avis. Ça me permettait de rester connectée à mon corps, de me sentir actrice plutôt que de simplement le subir, de le traiter comme un allié plutôt que comme l’ennemi qu’il devenait certains jours.
En France, j’ai fait quatre FIV et plus d’une dizaine de transferts, aucun n’a pris. Puis, pendant une pause entre deux tentatives, une grossesse s’est installée, spontanément, sans protocole en cours. La première qui progressait vraiment. Elle était extra-utérine.
Ce jour-là, j’ai compris un sentiment que je retrouve depuis chez presque toutes les femmes que j’accompagne. L’injustice d’y arriver enfin, et de se le voir retirer autrement. Souvent c’est ce sentiment-là qui abîme le plus, plus que l’échec lui-même.
L’hypnose m’a servi bien au-delà de ce jour-là. Elle m’a permis de garder le sourire quand on m’annonçait une grossesse autour de moi, et de me rappeler qu’il existait autre chose, ailleurs, qui avançait pendant que ce sujet-là restait bloqué.
Mon parcours
Cinq ans, deux pays
Le parcours a duré cinq ans, en France puis en Espagne. Deux systèmes de santé, deux façons différentes d’être accompagnée. J’ai appris ce que c’est d’attendre un résultat de prise de sang en sachant qu’il peut tout changer, ou rien du tout. J’ai appris à continuer de travailler, à sourire aux autres, pendant qu’une partie de moi restait suspendue à un cycle.
En Espagne, je suis passée au don d’ovocytes. Quatre transferts, une grossesse biochimique parmi les quatre, jamais rien de plus.
Pendant ces cinq années, j’accompagnais déjà d’autres femmes. Continuer à exercer pendant mon propre parcours n’a jamais été un poids, c’était plutôt un des endroits où je me sentais le plus stable, parce que je savais précisément de quoi je parlais.
Il y a deux ans, nous avons arrêté. Ça n’a pas fonctionné. Je le dis simplement, sans en faire un drame ni une leçon de vie, parce que c’est la réalité, et parce que je pense que vous méritez de l’entendre de la part de quelqu’un qui prétend vous accompagner sur ce chemin.
Je n’ai pas d’enfant aujourd’hui. Ce que je vous apporte n’est pas une promesse de grossesse, ce serait malhonnête. Ce que je peux vous apporter, c’est vous permettre de déposer les blocages, les peurs, les croyances ou les traumatismes qui pèsent sur vous pendant ce parcours, pour le vivre plus légère, plus vous-même. Rester vivante. Rester présente. Ne pas vous perdre en chemin. C’est cette compétence-là que j’apporte, pas une issue garantie.

La méthode
Comment j'accompagne
Je travaille avec deux formes d’hypnose : l’hypnose conversationnelle, et l’hypnose ericksonnienne plus classique. Il n’y a pas de trame fixe. Chaque séance commence par un temps de parole, et c’est cette discussion qui oriente la suite.
Parfois, tout se joue dans la conversation elle-même. Le travail de fond passe par les mots échangés, sans qu’on bascule dans un protocole visible. Vous ne « sentez » pas forcément qu’un travail a lieu, il se fait dans l’échange.
D’autres fois, on enchaîne avec une séance d’hypnose plus classique. Dans ce cas, je prends toujours le temps de vous expliquer comment on va travailler, et de vérifier que vous êtes d’accord. Vous gardez le contrôle sur ce qui se passe, à chaque étape.
La fertilité ne se limite pas au corps. Elle touche le couple, les liens familiaux, la représentation de la parentalité, de la féminité. Une séance peut donc aborder bien plus que les essais eux-mêmes : la communication non violente pour mieux vous faire entendre, en couple comme face à une équipe médicale, ou tout ce qui touche à votre rapport à vous-même en tant que femme, dans cette période précise.
Après les essais
Un accompagnement qui ne s'arrête pas aux essais
Je me suis aussi formée à l’auto-hypnose et à l’accompagnement pour l’accouchement, pour être présente au-delà des essais. Beaucoup de femmes que j’accompagne restent avec moi pendant la grossesse, puis dans le post-partum.
Je préfère que vous le sachiez dès maintenant : si votre parcours avance, vous n’aurez pas à tout recommencer avec quelqu’un d’autre à chaque étape. Je reste à vos côtés, d’un bout à l’autre.
En chiffres
Le métier, les chiffres
Formée à l’hypnose ericksonnienne à l’ARCHE, à Paris. Je pratique depuis sept ans, spécialisée en fertilité depuis le début de mon propre parcours.
J’ai accompagné plus de 2500 femmes, en essais naturels comme en parcours PMA, en séances individuelles comme en cercles collectifs, en visio comme à mon cabinet près de Montpellier. Beaucoup d’entre elles suivaient un traitement à l’étranger. Cette organisation-là, jongler entre deux pays, deux calendriers, deux équipes médicales, je la connais aussi de l’intérieur.
Cette pratique m’a aussi menée à construire MeTime, une application pour prolonger ce travail au quotidien, avec mon mari Pierre. Les séances individuelles restent le cœur de ce que je fais, mais je voulais que les outils existent aussi pour celles qui n’ont pas accès à une séance, ou qui veulent avancer en autonomie entre deux rendez-vous.
Prochaine étape
Ce que je vous propose, concrètement
- Des séances individuelles, en visio ou au cabinet, sur-mesure
- Un programme complet sur 3 ou 6 mois, MeTime Éclore, pour un accompagnement global
- Des cercles de femmes mensuels, pour ne pas traverser cette période seule
- L’application MeTime, pour continuer le travail à votre rythme
